Sous un feuillage indifférent...

Sous un feuillage indifférent à l’oiseau salarié
Je dis que les pommes sont justes et belles
Dans la tristesse du matin
Je parle d’une rose plus précieuse
Que les rides du jardinier

Parce que les livres sont dans les chambres
Parce qu’il y a de l’eau dans le corps des amants.

LES POESIES, Poésies III. 1949.
Partager

Commentaires (0)

Se connecter pour publier un commentaire.

Pas encore de commentaires. Soyez le premier à commenter.