Avant que l’or ne fete...
Dans les profondes salles que ne peuple plus rien
Quw’il y ait un feu blanc!
Une bouche soudain comme une brebis fraîche!
Un oracle incanté par les vents de la mer
Qui veille aux fêtes pures de la foudre et du sel,
— A n’enfouir la parole au fond des vases mortes,
Dans le caillage noir,
Comme les crabes d’ouest quand la marée descend!
Ce souffle étroit éteint la lumière du sacre.
Ce désir sur les dents de n’inventer qu’acides
Pour atteindre un mystére aussitét consumé
N’est pas de nos matins ni des matins du dieu.
L’étable transparente attend les grands béliers
Qui traversent la neige.
Quw’il y ait un feu blanc!
Une bouche soudain comme une brebis fraîche!
Un oracle incanté par les vents de la mer
Qui veille aux fêtes pures de la foudre et du sel,
— A n’enfouir la parole au fond des vases mortes,
Dans le caillage noir,
Comme les crabes d’ouest quand la marée descend!
Ce souffle étroit éteint la lumière du sacre.
Ce désir sur les dents de n’inventer qu’acides
Pour atteindre un mystére aussitét consumé
N’est pas de nos matins ni des matins du dieu.
L’étable transparente attend les grands béliers
Qui traversent la neige.
Commentaires (0)
Se connecter
pour publier un commentaire.
Pas encore de commentaires. Soyez le premier à commenter.