Soil n’y a dans le fleuve
Une parole rouge,
Un oracle a part
— Le sel brilera!

O fêtes cachées
Dans le Siou-Blanc (1)
Vous nommez des sources d’avant le silence,
— Mais les bois sont vides

Et l’eau divisée.

Je ne connais les iles
Ni les oiseaux de juin qui habitent plus bas
que la forêt visible
Sinon par transparence des prophéties de nuit

Et de ce seul amour qui jusque dans la mort
Par quelle mort aussi,
Par quelle absence sainte
Révèle sa présence.
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