Contre les poètes envieux
. . . . . .
Volez, bienheureux oiseaux,
Messagers de la victoire
Sur les eternelles eaux
Des filles de la Memoire.
Je voy venir la gent noire.
Mile corbeaux envieux,
Qui du bord oblivieux
Et des chaulx rivages Mores
Icy revolans encores,
Troublent d’un son eclattant
Les nouveaux Cignes, qui ores
Par la France vont chantant.
. . . . . .
D’où vient ce plumage blanc,
Qui ma forme premiere emble ?
Desja l’un et l’autre flanc
Dessous une aele me tremble.
Nouveau Cigne, ce me semble,
Je remply l’air de mes criz.
Mes aeles sont mes ecriz,
Et je porte par le monde
La memoire vagabonde
De mon Prince non pareil,
Des l’Aurore jusq’à l’onde
Où se baigne le Soleil.
Volez, bienheureux oiseaux,
Messagers de la victoire
Sur les eternelles eaux
Des filles de la Memoire.
Je voy venir la gent noire.
Mile corbeaux envieux,
Qui du bord oblivieux
Et des chaulx rivages Mores
Icy revolans encores,
Troublent d’un son eclattant
Les nouveaux Cignes, qui ores
Par la France vont chantant.
. . . . . .
D’où vient ce plumage blanc,
Qui ma forme premiere emble ?
Desja l’un et l’autre flanc
Dessous une aele me tremble.
Nouveau Cigne, ce me semble,
Je remply l’air de mes criz.
Mes aeles sont mes ecriz,
Et je porte par le monde
La memoire vagabonde
De mon Prince non pareil,
Des l’Aurore jusq’à l’onde
Où se baigne le Soleil.
Commentaires (0)
Se connecter
pour publier un commentaire.
Pas encore de commentaires. Soyez le premier à commenter.