Prosphonematique au roi très chrétien henri ii
. . . . . .
Seine dormoit au plus creux de ses ondes,
Mais te sentant de sa rive approcher,
A mis dehors ses belles tresses blondes,
Et s’est assise au coupeau d’un rocher.
Ses filles lors, qui à my-corps y nouent,
Diversement à l’entour d’elle jouent.
Marne peignoit ses beaux cheveux liquides,
Qui luy armoint et l’un et l’autre flanc :
Oyze au soleil seichoit les siens humides,
Les separant sur son col net & blanc :
Et de ces jongz, Yonne, que tu portes,
Tu en tissois chapeaux de mile sortes.
Seine dormoit au plus creux de ses ondes,
Mais te sentant de sa rive approcher,
A mis dehors ses belles tresses blondes,
Et s’est assise au coupeau d’un rocher.
Ses filles lors, qui à my-corps y nouent,
Diversement à l’entour d’elle jouent.
Marne peignoit ses beaux cheveux liquides,
Qui luy armoint et l’un et l’autre flanc :
Oyze au soleil seichoit les siens humides,
Les separant sur son col net & blanc :
Et de ces jongz, Yonne, que tu portes,
Tu en tissois chapeaux de mile sortes.
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