Complainte de l’automne monotone
Automne, automne, adieux de l’Adieu!
La tisane bout, noyant mon feu;
Le vent s’*époumonne
A reverdir la biche où mon grand ceeur tisonne.
Est-il de vrais yeux ?
Nulle ne songe à m’aimer un peu.
Milieux aptéres,
Ou sans divans ;
Regards levants,
Deuils solitaires,
La tisane bout, noyant mon feu;
Le vent s’*époumonne
A reverdir la biche où mon grand ceeur tisonne.
Est-il de vrais yeux ?
Nulle ne songe à m’aimer un peu.
Milieux aptéres,
Ou sans divans ;
Regards levants,
Deuils solitaires,
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