Arion églogue sur le trépas de feu monsieur le dauphin

. . . . . .
Donc pour plourer une si grande perte
J’habiteray ceste terre deserte,
Ou ce mien corps de peu, à peu, mourra,
Et avec moy seulement demourra
Pour compaignon sus ceste triste rive,
Ung doulx languir jusqu’à la mort tardive.
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