La blanche Aurore à peine finyssoit

La blanche Aurore à peine finyssoit
D’orner son chef d’or luisant, et de roses,
Quand mon Esprit, qui du tout perissoit
Au fons confus de tant diverses choses,
Revint à moy soubz les Custodes closes
Pour plus me rendre envers Mort invincible.
Mais toy, qui as (toy seule) le possible
De donner heur à ma fatalité,
Tu me seras la Myrrhe incorruptible
Contre les vers de ma mortalité.
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