Or sont-ilz mortz, Dieu ayt leurs âmes

Or sont-ilz mortz, Dieu ayt leurs âmes,
Quant est des corps, ils sont pourriz.
Ayent esté seigneurs ou dames,
Souef et tendrement nourriz
De cresme, fromentée ou riz,
Leurs os sont declinez en pouldre,
Auxquelz ne chault d’esbat, ne riz…
Plaise au doulx Jésus les absouldre !
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