Mort, j’en appelle de ta rigueur,
Toi qui m’as ravi ma maîtresse
Et tu n’es pas encore rassasiée
Si tu ne me tiens en langueur.

Je n’eus plus jamais depuis force ni vigueur,
Mais en quoi te nuisait-elle en vie ?
Mort

Nous étions deux et n’avions qu’un cœur,
S’il est mort, il faut que je meure,
Ou en vérité que je vive sans vie,
Comme les images, par cœur.
Mort [etc.].

Poèmes divers
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