Livre IV, iv
Sous le ciel le plus beau,
De l’âme et de l’esprit, de toute humaine gloire
Le berceau, le tombeau!
Jadis, bien jeune encore, lorsque le jour splendide
Sort de l’ombre vainqueur,
Ton image a blessé, comme d’un trait rapide,
Les forces de mon coeur.
Ah! qu’il saigne, ce coeur! et toi, mortelle vue,
Garde toujours doublé,
Au-dessus d’une mer azurée et chenue,
Un temple mutilé.
De l’âme et de l’esprit, de toute humaine gloire
Le berceau, le tombeau!
Jadis, bien jeune encore, lorsque le jour splendide
Sort de l’ombre vainqueur,
Ton image a blessé, comme d’un trait rapide,
Les forces de mon coeur.
Ah! qu’il saigne, ce coeur! et toi, mortelle vue,
Garde toujours doublé,
Au-dessus d’une mer azurée et chenue,
Un temple mutilé.
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