Sous le ciel le plus beau,

De l’âme et de l’esprit, de toute humaine gloire

Le berceau, le tombeau!

Jadis, bien jeune encore, lorsque le jour splendide

Sort de l’ombre vainqueur,

Ton image a blessé, comme d’un trait rapide,

Les forces de mon coeur.

Ah! qu’il saigne, ce coeur! et toi, mortelle vue,

Garde toujours doublé,

Au-dessus d’une mer azurée et chenue,

Un temple mutilé.
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