L’insidieuse nuit m’a grisé trop longtemps!

Pensif à ma fenêtre,

O suave matin, je veille et je t’attends;

Hâte-toi de paraître.

Viens! au dedans de moi s’épandra ta clarté

En élément tranquille:

Ainsi l’eau te reçoit, ainsi l’obscurité

Des feuilles te distille.

O jour, ô frais rayons, immobilisez-vous,

Mirés dans mes yeux sombres,

Maintenant que mon coeur à chacun de ses coups

Se rapproche des ombres.
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