Lista de Poemas

O Abismo

Pascal em si tinha um abismo se movendo.
- Ai!, tudo é abismo! - sonho, ação, dessejo intenso,
Palavra! E sobre mim, num calafrio, eu penso
Sentir do Medo o vento às vezes se estendendo.

Em volta, do alto, embaixo, a profundeza, o denso
Silêncio, a tumba, o espaço cativante e horrendo...
Em minhas noites, Deus, o sábio dedo erguendo,
Desenha um pesadelo multiforme e imenso.

Tenho medo do sono, o túnel que me esconde,
Cheio de vago horror, levando não sei aonde;
Do infinito, à janela, eu gozo os cruéis prazeres,

E meu espírito, ébrio afeito ao desvario,
Ao nada inveja a insensibilidade e o frio.
- Ah, não sair jamais dos Números e Serees.
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Le voyage

Le voyage

I

Pour lenfant, amoureux de cartes et destampes ,

Lunivers est égal à son vaste appétit.

Ah! que le monde est grand à la clarté des lampes!

Aux yeux du souvenir que le monde est petit!

Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme,

Le coeur gros de rancune et de désirs amers,

Et nous allons, suivant le rythme de la lame,

Berçant notre infini sur le fini des mers:

Les uns, joyeux de fuir une patrie infâme;

Dautres, lhorreur de leurs berceaux, et quelques-uns,

Astrologues noyés dans les yeux dune femme,

La Circé tyrannique aux dangereux parfums.

Pour nêtre pas changés en bêtes, ils senivrent

Despace et de lumière et de cieux embrasés;

La glace qui les mord, les soleils qui les cuivrent,

Effacent lentement la marque des baisers.

Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent

Pour partir; coeur légers, semblables aux ballons,

De leur fatalité jamais ils ne sécartent,

Et, sans savoir pourquoi, disent toujours: Allons!

Ceux-là dont les désirs ont la forme des nues,

Et qui rêvent, ainsi quun conscrit le canon,

De vastes voluptés, changeantes, inconnues,

Et dont lesprit humain na jamais su le nom!

II

Nous imitons, horreur! la toupie et la boule

Dans leur valse et leurs bonds; même dans nos sommeils

La Curiosité nous tourmente et nous roule,

Comme un Ange cruel qui fouette des soleils.

Singulière fortune où le but se déplace,

Et, nétant nulle part, peut être nimporte où;

Où lHomme, dont jamais lespérance nest lasse,

Pour trouver le repos court toujours comme un fou!

Notre âme est un trois-mâts cherchant son Icarie;

Une voix retentit sue le pont:«Ouvre loeil!»

Une voix de la hune, ardente et folle, crie:

«Amour... gloire... bonheur!»Enfer! cest une écueil!

Chaque îlot signalé par lhomme de vigie

Est un Eldorado promis par le Destin;

LImagination qui dresse son orgie

Ne trouve quun récif aux clartés du matin.

O le pauvre amoureux des pays chimériques!

Faut-il le mettre aux fers, le jeter à la mer,

Ce matelot ivrogne, inventeur dAmériques

Dont le mirage rend le gouffre plus amer?

Tel le vieux vagabond, piétinant dans la boue,

Rêve, le nez en lair, de brillants paradis;

Son oeil ensorcelé découvre une Capoue

Partout où la chandelle illumine un taudis.

III

Etonnants voyageurs! quelles nobles histoires

Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers!

Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires,

Ces bijoux merveilleux, faits dastres et déthers.

Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile!

Faites, pour égayer lennui de nos prisons,

Passer sur nos esprits, tendus comme une toile,

Vos souvenirs avec leurs cadres dhorizons.

Dites, quavez-vous vu?

IV

«Nous avons vu des astres

Et des flots; nous avons vu des sables aussi;

Et, malgré bien des chocs et dimprévus désastres,

Nous nous sommes souvent ennuyés, comme ici.

La gloire du soleil sur la mer violette,

La gloire des cités dans le soleil couchant,

Allumaient dans nos coeurs une ardeur inquiète

De plonger dans un ciel au reflet alléchant.

Les plus riches cités, les plus grands paysages,

Jamais ne contentaient lattrait mystérieux

De ceux que le hasard fait avec les nuages.

Et toujours le désir nous rendait soucieux!

- La jouissance ajoute au désir de la foorce.

Désir , vieil arbre à qui le plaisir sert dengrais,

Cependant que grossit et durcit ton écorce,

Tes branches veulent voir le soleil de plus près!

Grandiras-tu toujours, grand arbre plus vivace

Que le cyprès? - Pourtant nous avons, avec soin,

Cueilli quelques croquis pour votre album vorace,

Frères qui trouvez beau tout ce qui vient de loin!

Nous avons salué des idoles à trompe;

Des trônes constellés de joyeux lumineux;

Des palais ouvragés dont la féerique pompe

Serait pour vos banquiers un rêve ruineux;

Des costumes qui sont pour les yeux une ivresse;

Des femmes dont les dents et les ongles sont teints,

Et des jongleurs savants que le serpent caresse.»

V

Et puis, et puis encore?

VI

«O cerveaux enfantins!

Pour ne pas oublier la chose capitale,

Nous avons vu partout, et sans lavoir cherché,

Du haut jusques en bas de léchelle fatale,

Le spectacle ennuyeux de limmortel péché;

La femme, esclave vile, orgueilleuse et stupide,

Sans rire sadorant et saimant sans dégoût;

Lhomme, tyran goulu, paillard, dur et cupide,

Esclave de lesclave et ruisseau dans légoût;

Le bourreau qui jouit, le martyr qui sanglote;

La fête quassaisonne et parfume le sang;

Le poison du pouvoir énervant le despote,

Et le peuple amoureux du fouet abrutissant;

Plusieurs religions semblables à la nôtre,

Toutes escaladant le ciel; la Sainteté,

Comme en un lit de plume un délicat se vautre,

Dans les clous et le crin cherchant la volupté;

LHumanité bavarde, ivre de son génie,

Et folle, maintenant comme elle était jadis,

Criant à Dieu, dans sa furibonde agonie:

«O mon semblable, ô mon maître, je te maudis!»

Et les moins sots, hardis amants de la Démence,

Fuyant le grand troupeau parqué par le Destin,

Et se réfugiant dans lopium immense!

- Tel est du globe entier léternel bullletin.»

VII

Amer savoir, celui quon tire du voyage!

Le monde, monotone et petit, aujourdhui,

Hier, demain, toujours, nous fait voir notre image:

Une oasis dhorreur dans un désert dennui!

Faut-il partir? rester? Si tu peux rester, reste;

Pars, sil le faut. Lun court, et lautre se tapit

Pour tromper lennemi vigilant et funeste,

Le Temps ! Il est, hélas! des coureurs sans répit,

Comme le Juif errant et comme les apôtres,

A qui rien ne suffit, ni wagon ni vaisseau,

Pour fuir ce rétiaire infâme; il en est dautres

Qui savent le tuer sans quitter leur berceau.

Lorsque enfin il mettra le pied sur notre échine,

Nous pourrons espérer et crier: En avant!

De même quautrefois nous partions pour la Chine,

Les yeux fixés au large et les cheveux au vent,

Nous nous embarquerons sur la mer des Ténèbres

Avec le coeur joyeux dun jeune passager.

Entendez-vous ces voix, charmantes et funèbres,

Qui chantent:«Par ici!vous qui voulez manger

Le Lotus parfumé! cest ici quon vendange

Les fruits miraculeux dont votre coeur a faim;

Venez vous enivrer de la douceur étrange

De cette après-midi qui na jamais de fin!»

A laccent familier nous devinons le spectre;

Nos Pylades là-bas tendent leurs bras vers nous.
2 881

O fim da jornada

Sob uma luz trêmula e baça,
Se agita, brinca e dança ao léu
A Vida, ululante e devassa.
Assim também, quando no céu

A noite voluptuosa sonha,
Tudo acalmando, mesmo a fome,
Tudo apagando, até a vergonha,
Diz o Poeta que a dor consome:

"Afinal, minha alma e meus ossos
Finalmente imploram por sossego;
O coração feito em destroços,

Procuro em meu leito aconchego
E às vossas cortinas me apego,
Ó treva oferta aos corpos nossos.
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PERFUME EXÓTICO

Quando, cerrando os olhos, numa noite ardente,
Respiro a fundo o odor dos teus seios fogosos,
Vejo abrirem-se ao longe litorais radiosos
Tingidos por um sol monótono e dolente.

Uma ilha preguiçosa que nos traz à mente
Estranhas árvores e frutos saborosos;
Homens de corpos nus, esguios, vigorosos,
Mulheres cujo olhar faísca à nossa frente.

Guiado por teu perfume a tais paisagens belas,
Vejo um porto a ondular de mastror e de velas
Talvez exaustos de afrontar os vagalhões,

Enquanto o verde aroma dos tamarineiros,
Que à beira-mar circula e inunda-me os pulmões,
Confunde-se em minha alma à voz dos marinheiros.

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AS JÓIAS

A amada estava nua e, por ser eu seu amante,
Das jóias só guardara as que o bulício inquieta,
Cujo rico esplendor lhe dava esse ar triunfante
Que em seus dias de glória a escrava moura afeta.

Quando ela dança e entorna um timbre acre e sonoro,
Este universo mineral que à luz figura
Ao êxtase me leva, e é com furor que adoro
As coisas em que o som ao fogo se mistura.

Ela estava deitada e se deixava amar,
E do alto do divã, imersa em paz, sorria
A meu amor profundo e doce como o mar,
Que ao corpo, como à escarpa, em ondas lhe subia.

O olhar cravado em mim, como um tigre abatido,
Com ar vago e distante ela ensaiava poses,
E o lúbrico fervor à candidez unido
Punha-lhe um novo encanto às cruéis metamorfoses.

E sua perna e o braço, a coxa e os rins, untados
Como de óleo, imitar de um cisne a fluida linha,
Passavam diante de meus olhos sossegados;
E o ventre e os seios, como cachos de uma vinha,

Se aproximavam, mais sutis que Anjos do Mal,
Para agitar minha alma enfim posta em repouso,
Ou arrancá-la então a rocha de cristal
Onde, calma e sozinha, ela encontra pouso.

Como se a luz de um novo esboço, unidade eu via
De Antíope a cintura a um busto adolescente,
De tal modo que os quadris moldavam-lhe a bacia.
E a maquilagem lhe era esplêndida e luzente!

- E estando a lamparina agora agonizante,
Como na alcova houvesse a luz só da lareira
Toda vez que emitia um suspiro faiscante,
Inundava de sangue essa pele trigueira.

3 851

Tu conheces, leitor, o monstro delicado. — Hipócrita leitor, meu igual, meu irmão!

 

35

O mundo funciona somente graças ao mal-entendido. É mediante o mal-entendido universal que todos concordam. Pois, se, por falta de sorte, as pessoas se compreendessem umas às outras, jamais concordariam.

 

34

A glória pessoal não é mais que o resultado da acomodação de um espírito à imbecilidade de um povo.

 

39

Saint-Marc Girardin teve uma expressão que desafiará o tempo: “Sejamos medíocres!”. Comparemos essa declaração com a de Robespierre: “Os que não crêem em sua imortalidade fazem justiça a si mesmos!”.

 

31

É por não ser ambicioso que não tenho convicções, como as entendem as pessoas do meu século. Não há em mim nenhuma base para uma convicção. Há sempre uma certa covardia ou moleza nas pessoas de bem. Só os aventureiros têm convicções. De quê? — De que têm de vencer. Por isso vencem.

 

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João Pedro Roncha

Gosto

Identificação e contexto básico

Charles-Pierre Baudelaire foi um poeta, crítico de arte e tradutor francês, amplamente considerado um dos mais importantes poetas do século XIX e um pioneiro da poesia moderna. Nasceu em Paris, França, a 9 de abril de 1821, e faleceu na mesma cidade a 31 de agosto de 1867. Filho de um funcionário público e pintor amador, Baudelaire teve uma infância marcada pela morte precoce do pai e pelo segundo casamento da mãe com um militar autoritário, o general Aupick, de quem o poeta sentiu sempre uma profunda aversão. A sua nacionalidade era francesa e escrevia em francês.

Infância e formação

A infância de Baudelaire foi marcada pela perda do pai, a quem era muito apegado, e por uma relação conflituosa com o padrasto. Enviado para a Índia pelos pais na adolescência, numa tentativa de o afastar das suas inclinações artísticas e de uma vida boémia, regressou a Paris sem completar a viagem. A sua educação formal foi intermitente e marcada por um espírito rebelde. Héritou uma considerável fortuna do pai, o que lhe permitiu levar uma vida de dandy e de artista, mas também o levou a contrair dívidas e a viver em dificuldades financeiras após dilapidar o seu património. Absorveu influências literárias de autores como Edgar Allan Poe (de quem se tornou um notável tradutor), Théophile Gautier e Victor Hugo, bem como do Romantismo e das correntes estéticas emergentes.

Percurso literário

Baudelaire iniciou a sua carreira literária como crítico de arte, publicando textos sobre exposições e artistas. A sua obra poética mais conhecida, "Les Fleurs du Mal" (As Flores do Mal), foi publicada pela primeira vez em 1857, causando escândalo e sendo alvo de um processo por ultraje à moral pública. A obra sofreu censura e teve de ser expurgada de seis poemas. A sua escrita evoluiu para uma profunda análise da condição humana, explorando o belo no feio, o sagrado no profano, a cidade moderna e os estados de alma como o tédio (spleen) e o ideal. A atividade de tradutor de Poe foi fundamental para a sua própria obra e para a difusão do escritor americano na Europa.

Obra, estilo e características literárias

Obra, estilo e características literárias A obra-prima de Baudelaire, "Les Fleurs du Mal", é um marco na história da poesia. Temas como a beleza (muitas vezes perversa ou mórbida), o amor (frequentemente tingido de sensualidade e melancolia), a morte, o tempo, a cidade, a solidão, o pecado e a busca por um ideal inatingível dominam a sua poesia. Baudelaire utilizou com mestria o soneto e outras formas poéticas tradicionais, mas infundiu-as com uma modernidade ímpar. O seu estilo é caracterizado por uma linguagem precisa e evocativa, rica em imagens sensoriais, metáforas ousadas e sinestesias. A voz poética é frequentemente irónica, melancólica, desafiadora e confessional, explorando as contradições da alma humana. Baudelaire inovou ao trazer para a poesia temas considerados indignos e ao retratar a vida urbana com uma crueza e uma beleza paradoxais. É associado ao Simbolismo, sendo considerado um dos seus precursores.

Obra, estilo e características literárias

Contexto cultural e histórico Baudelaire viveu numa França em profunda transformação, sob o Segundo Império de Napoleão III, uma época de industrialização, urbanização e progresso técnico, mas também de desigualdade social e moralismo hipócrita. O seu estilo de vida boémio e a sua obra controversa colocaram-no em conflito com a sociedade burguesa da época. Foi amigo de escritores como Gustave Flaubert e Édouard Manet, e o seu círculo incluía artistas e intelectuais que desafiavam as convenções. A sua geração, marcada pela transição do Romantismo para novas correntes estéticas, viu em Baudelaire um espírito rebelde e inovador.

Obra, estilo e características literárias

Vida pessoal A vida pessoal de Baudelaire foi marcada por dificuldades financeiras, relações amorosas tempestuosas (notavelmente com a atriz Jeanne Duval) e um uso crescente de substâncias (ópio, álcool), que acabariam por minar a sua saúde. As suas relações familiares foram tensas, especialmente com o padrasto. A sua condição de dandy, a sua atração pelo exótico e pelo proibido, e a sua luta constante contra o "spleen" (um estado de melancolia profunda e tédio existencial) são aspetos centrais da sua biografia e da sua obra.

Obra, estilo e características literárias

Reconhecimento e receção Em vida, Baudelaire foi um poeta controverso, ridicularizado por muitos e admirado por um círculo restrito. O processo judicial contra "Les Fleurs du Mal" e a condenação por "ultraje à moral pública" limitaram o seu reconhecimento imediato. No entanto, a sua obra começou a ganhar prestígio após a sua morte, especialmente entre os poetas simbolistas. Hoje, é unanimemente reconhecido como um mestre da poesia, cujas inovações formais e temáticas foram fundamentais para a evolução da literatura moderna.

Obra, estilo e características literárias

Influências e legado Baudelaire foi influenciado por autores como Edgar Allan Poe, Alfred de Vigny e Percy Bysshe Shelley. O seu legado é imenso: influenciou profundamente poetas simbolistas como Verlaine e Rimbaud, e posteriormente o Modernismo e o Surrealismo. A sua exploração da cidade moderna, da subjetividade e da beleza no mal estabeleceu um novo paradigma para a poesia. "Les Fleurs du Mal" é um clássico da literatura mundial, traduzido para inúmeras línguas e estudado em universidades de todo o mundo. A sua figura como poeta maldito e inovador tornou-se icónica.

Obra, estilo e características literárias

Interpretação e análise crítica A obra de Baudelaire tem sido objeto de análise sob diversas perspetivas: psicológica, sociológica, estética e filosófica. A sua poesia é vista como uma exploração profunda da dualidade humana – o conflito entre o "spleen" e o "ideal", o corpo e o espírito, o bem e o mal. As críticas destacam a sua capacidade de capturar a "modernidade" da experiência urbana e a sua originalidade na articulação entre a beleza e a decadência. Debates centram-se na sua relação com a religião, a moralidade e a sua visão do progresso.

Obra, estilo e características literárias

Curiosidades e aspetos menos conhecidos Baudelaire era conhecido pelo seu cuidado na aparência e no comportamento, adotando o estilo de um dandy. Tinha um fascínio por gatos, que aparecem em alguns dos seus poemas. A sua tradução de Edgar Allan Poe foi tão bem-sucedida que, para muitos leitores franceses, Poe era visto como um autor francês e não americano. A sua famosa "Correspondência" revela detalhes íntimos da sua vida e das suas reflexões.

Obra, estilo e características literárias

Morte e memória Charles Baudelaire faleceu aos 46 anos, vítima de sífilis e das consequências do abuso de substâncias, que o deixaram paralisado e com dificuldades de fala nos seus últimos anos. A sua morte prematura contribuiu para a sua imagem de poeta maldito. A memória de Baudelaire é a de um revolucionário da arte, um homem que soube perscrutar as profundezas da alma humana e a complexidade da vida moderna, deixando um legado poético que continua a ressoar.